carolinevigneron@hotmail.fr
Une femme française, née en 1976, à Annecy.
Je blog et j’expérimente.
Un peu punk, un peu mystique, de plus en plus écolo.
Animiste, fan de la recherche sur les psychédéliques.

Autiste (diagnostiquée en 2014).
Naturopathe/Educatrice de Santé (« bénévole », formation à Natur’Alpes, 2013-2015), mon ex-site pro: Naturopatypique
Originaire de Haute-Savoie, je suis installée depuis 2021 dans le Morvan, en Saône Et Loire.

D’autres détails biographiques: Naturopatypique – Qui suis-je?
Comme la fondation Transform Drug Policy, ou le collectif Police Contre la Prohibition, je souhaite que la législation en matière de drogues évolue et s’aligne sur les données scientifiques actuelles.
La prohibition et la criminalisation font plus de mal que de bien, c’est maintenant suffisamment démontré pour que des scientifiques comme le Dr Carl Hart en fasse des livres:

Si la consommation de « drogue » est un problème de santé publique, pourquoi le consommateur finit-il devant le juge, plutôt que chez le médecin?
La légalisation et la régulation des substances psychoactives peut s’organiser de différentes façons, en fonction des substances et de leur dangerosité. Entre autres, il est possible de créer des boutiques spécialisées, des coffeshops/ smartshops, comme aux Pays-Bas, interdits aux mineurs, où il est possible d’acheter des psychédéliques, accompagnés d’une notice, de la même façon qu’on trouve de l’aspirine en pharmacie, toujours accompagnée d’une notice (contre-indications, posologie, effets adverses…).
La LD50 d’aspirine, autrement dit la dose léthale qui tue 50% de la population testée, est de 1g/kg de poids corporel pour les humains. Puisque la population est capable de se servir intelligemment de l’aspirine, elle peut apprendre à se servir d’autres substances plus ou moins dangereuses.
J’aime beaucoup partager ce graphique, extrait de la publication « Drug harm in the UK », parue dans The Lancet:

Si une « drogue » (substance psychoactive) aussi dangereuse que l’alcool est légale et régulée, d’autres substances moins dangereuses pourraient l’être tout autant.
La prévention des risques passe par l’information et l’éducation de la population.
Diffuser de l’information à des fins de prévention des risques est légal en France.
Aux Pays-Bas, les sclérotes psilocybe ont été légalisées en 2019 (voir cet article).
En France, elles ne figurent pas sur la liste des stupéfiants.
Ce que je fais de mon corps et de ma conscience ne devrait regarder que moi, tant que je ne mets personne d’autre en danger.